Foreign press 1958-1959

Ce concert honoré de la presence de la reine Elisabeth de l`ambassadeur de Pologne et de différentes personnalités politique et diplomatiques, a été une grande revelation, tant par la valeur des oeuvres présentées wue par leur execution. M. Witold Rowicki est un chef d`orchestre de toute première envergure. Il possède un temperament magnifique. L`expréssion èmane de sa personne avec un naturek et une ficilité déconcertants. Ses gestes sont mieux que précis, ils sont communicatifs et prouvent une grande seret de jugement et une sensibilité très raffinée.

G.L. – “La Dernière Heure” 1958

 

Il apartient à la ligne des touts grands chefs et l`on ne peut s`imaginer ce que sa direction recèle de science, de métier, d`intelligence, de foque, d`intensité expressive, d`art de colorer… Ce concert, qui restera l`une des plus merveilleuses impression d`art que l`on puisse éprouver, remporta un success délirant.

P.T. – “Le Soir” 1958

 

Dans le concert actuel l`on ne peut qu`admirer la valeur totale de l`interprétation. Sous la conduite d`un chef qui vibrait à l`unison de la pensée musicale les executants firent montre d`una maestria extraordinaire. On comprend qu`un chef pareil galvanise un sale. Le geste large et élégant, le jeu ardent de la physionomie, la sobrieté des attitudes contribuait à faire reviver l`oeuvre.

Interim. – “La Metropole” 1958

 

… grandmusikalisch bis in die Fingerspitzen seiner schlanken, ausdrucksvoll moderllierenden Hände, setz sich mit seinem faszinierenden Können niemals selbst in Szene, sondern dient allein dem Werk.

Karol Schönewolf – “Berliner Zeitung” 1958

 

..ein kultivierter Klangregisseur… Vom ersten bis zum letzten Takt war der weite Spannungsbogen dieses Werkes von innen her grossartig ausgebaut. Das Konzert fand mit dieser Wiedergabe seinen imposanten Höhepunkt, und der Beifall wollte kein Ende nehmen. Ein Abend, der durch die Klangkultur und den musikantischen Schwung des Orchestres, durch die Persönlichkeit des Dirigenten und durch die ebenso ausgewogene wie mutige Programmauswahl seine besondere Note erhielt. Er kann zu den interessantesten musikalischen Ereignissen der neuen Konzertsaison gerechnet warden.

H. Sp. – “Am Abend” 1958

 

… fameux chef d`orchestre, un musicien plein de temperament, doué d`un gout exquis. J`ai eu, plus d`un fois, l`occasion d`assister à ses concerts à Varsovie et à chaque fois de plus en plus ma conviction, que c`est un chef d`orchestre illustre ayant de grandes qualities s`affermissait en moi.

I. Martynow – “Izviestia” 1959

 

Rowicki – maître a grande classe.

Nikolai Anosow – “Pravda” 1959

 

Witold Rowicki nous fit prevue d`une grande maîtrise et de merveillueses qualités d`interpretation. Il se caractérise per une grande expressivité de sa technique de chef d`orchestre, qui lui sert uniquement à dégager les valeurs intérieures de la musique. Son grand temperament artistique Ne se manifeste pas par un geste excessif mais, cependant il montre et impose une vilonté très puissante.

Nikoali Anosow – “Sowietskaia Muzyka” 1959

 

Witold Rowicki est un chef admirable. Sobre et précis, sans gesticulation spectaculaire, il détaille ses partitions avec une vigilance et une minutie incroyables. Rien n`est laissé au hazard dans ses executions de Mozart, de Dvorak, de Szymanowski et de Ravel. La seconde suite de “Daphnis” et la “Symphonie du Nouveau Monde”, bénéficiérent d`une interprétation infiniment intelligente en sensible et c`est avec beaucoup d`adresse et de légèreté qu`il accompagna soliste.

Emile Vuillermoz – “Paris Presse” 1959

 

La place de M. Rowicki se situe la rang des maîtres actuels de la baguette, de ceux dont le geste contrôlé et ardent sculpte ou modèle la musique, qui ont le pouvoir de produire l`étincelle, d`embracer la collectivité afin qu`elle rende les ouvrage avec la variété et l`imprévu de la vie, au gré de leur lyrisme tourné vers les horizons chatoyants de la poésie ou l`expression fulgurante… M. Rowicki et ses collaborateurs conferment à la V-e de M. Chostakovitch une splendeur dont nous n`avions pas idée. L`image qu`ils réalisèrent, le ledemain, du Nouveau Monde de Dvorak restera pour nous un modèle auquel on se réfère pour justifier ses predilections. La réussite qu`il eurrent à l`occasion de Daphnis leur mérita enfin bien des lauriers… Triophe general.

Maurice Imbert – “Officiel des Spectacls” 1959

 

M. Witold Rowicki qui dirige, entretient l`amour de ses homes pour la musique. Il les preserve de la routine et de ses défaillances. De meme que Toscanini, il leur enseigne de ne jamais jouer “comme d`habitude”. A le voir et à l`entendre, on serait presque tenté d`écrire qu`il s`agit d`une direction sacerdotale, parce que chez lui le prêche est si ardent qu`il fait de sa baguette une arme apologétique. On l`a longuement acclamé…

ZED – “Les Drenieres Nouvelles d`Alsace” 1959

 

… eine Dirigentenpersönlichkeit von ungewöhnlichem Format. Der gute Kontakt zu Rowicki war aus jedenm Takt zu spüren… bewies dann der Warschauer Gast, dass nich allein Schlagtechnik, schöne Bewegungen und eine gute Figur den grossen Dirigenten ausmachen, sondern Persönlichkeit, Menschentum und noch einmal Persönlichkeit. Voraussetzung ist, dass man Musikant ist und sein Handwerk versteht. Darüber braucht man bei Rowicki kein Wort zu verlieren. Es wurde eine bezwingende, eine faszinierende Wiedergabe. Die Dresdner Philharmonie war nicht wiederzuerkennen und übertraf sich selbst. Man hätte allen Dresdner Kapellmeistern – den grossen wie den kleinen – gewünscht. diesen grossen, diesen selten grossen Abendt zu erleben.

el. – “Sächsisches Tageblatt” 1959

 

Rowicki schlägt nicht den Takt, sondern “dirigiert”. Das ist nicht nur ein körperlicher, sondern von allem ein geistigmusikantischer Unterschied. Die Wirkung blieb nicht aus. Die schlanke Erscheinung setzte sich nie in Szene, sondern diente der Sache, dem Werk, klug den Klang modellierend, hinreissend musizierend.

Hans Böhm – “Die Union” 1959

 

… ist grossartig; kein Taktschläger, sondern ein wirklicher Ausdeuter der Partitur; vollkommen gelöst und doch diszipliniert in jeder seiner schönen, so ausdrucksvollen wie zweckmässingen Bewegungen.

J. E. – “National Zeitung” 1959

 

Witold Rowicki leitet das Orchester mit hinreissendem Temperament. Er bietet das souveräne Bild eines in ruhiger und doch eleganter Haltung sich vollziehenden Diriggierens. Sehr bestimmt die ascharf präzise Zeichengebung. Nur was sie brauchen, gibt er in seinen Anweisungen an, knapp in den Bewegungen, aber fein nüanciert; aus ganz natürlicher Art des Musizierens hervorgehend, sind seine Phrasierung und Akzente. Sie ergeben eine überraus helle Belichtung de Details.

J.C. – “Basler Volksblatt” 1959

 

Ce concert nous apporte la révélation d`un chef plus que celle d`un orchestre. En effet Witold Rowicki est un chef d`orchestre de la race des plus grands, et s`il n`appartient pas encore à cette phalange d`elite où l`on se compte sur les doigts de la main, il on se compte sur les doigts de la main, il y sera bientôt. …lorsqu`on obitient un tel éguilibre de l`orchestre (enre cuivres et cordes par exemple)qui permet de tout entendre dans une limpidité absolue, en mettant simplement en evidence la ligne principale; lorsqu`on parvient à interpreter une oeuvre avec une grande économie de gestes); lorsqu`on accompagne avec cette maîtrise qui laisse au soliste toute sa liberté de style et de movement mais qui l`entraine vers le but qu`il s`est fixé; on appartient vraiment à la plus belle race des chefs d`orchestre.

Dominique Machuel – “Le Guide de Concert” 1959

 

Rowicki n`est pas préoccupé de concentrer l`attention du public sur sa personne par un geste excessif et par des effets extérieurs. La technique de son geste est économique et brie. Cependant, sous un calme apparent se ciche une compréhension absolue du langage musical, une penetration profound de l`àme de la musique.

L. Grigoriew et J. Platek – “Sovietskaia Kultura” 1959

 

…musicien sérieux, de grande classe. Sa maniére de diriger est très modeste dans son extérieur; très économe dans le geste, il reste maître de la musique et de lui-même. Toutfois les résultats en sont magnifiques.

A. Medwiediew – „Leningradskaia Prawda” 1959